Ministre de la Pêche et des ressources halieutique presente son exposé sur le projet de loi complétant et amendant la loi n° 01-11 du juillet 2001 concernant la pêche et l’aquaculture

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La commission de l’Agriculture, de la pêche et de la protection de l’environnement de l’Assemblée Populaire nationale s’est réunie dimanche 26 octobre sous la présidence de Monsieur Mohamed BOUKHELKHAL, président de la commission, lors de laquelle, Monsieur Ahmed FEROUKhI, Ministre de la Pêche et des ressources halieutique a présenté son exposé sur le projet de loi complétant et amendant la loi n° 01-11 du juillet 2001 concernant la pêche et l’aquaculture et ce en présence de Monsieur KHELIL MAHI, Ministre des Relations avec le Parlement.

Lors de son intervention, le représentant du gouvernement a souligné que l’évaluation actuelle du secteur de la pêche et de l’aquaculture a abouti à la définition des nouvelles priorités du secteur et à les classer selon une prospective qui atteindra l’horizon 2030, ceci permettra de mettre en œuvre le programme « Aqua pêche 2020 » qui vise à réaliser une série d’objectifs qui sont : porter au double la production actuelle à 200 000 tonnes, créer plus de 30 000 poste d’emploi productifs, atteindre le chiffre d’affaire des filières de la pêche et de l’aquaculture à 110 milliards de dinars, réaliser et mettre en œuvre 14 plans pour aménager les pêcheries dans les wilayas côtières et le 29 sites pour les activités de l’aquaculture, réaliser 350 projets dans le domaine de l’aquaculture dans les eaux de mer et dans l’eau douce et enfin mettre en place le plan national pour l’aménagement et l’exploitation du corail.

Le représentant du gouvernement a souligné aussi que le projet de loi a apporté une série d’amendements qui visent à donner des concepts et de nouvelles définitions à la pêche, aux plages d’accostage et au corail fabriqué, à définir les supports d’exploitations des ressources de la pêche à travers la participation des professionnels du secteur dans l’élaboration des politiques liées à la pêche et à l’aquaculture, à mettre en place de nouveaux mécanismes juridiques pour consacrer des opérations appliquées sur terrain à travers l’aménagement des zones d’activité pour l’aquaculture, le contrôle des bateaux de pêche et la valorisation des pêcheries privées, en plus des nouvelles dispositions qui visent à renforcer les sanctions pour les contrevenants afin de préserver la richesse.

Au terme de la réunion, Monsieur BOUKHELKHAL a ouvert le débat aux membres de la commission pour soulever leurs préoccupations et leur interrogations qui se sont axées essentiellement sur le prix élevé des poissons et la manière d’élaborer un plan pour rendre disponible la richesse de la pisciculture dans les hauts plateaux et dans le Sahara.

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