Les députés votent les deux projets de loi relatifs à la liste des fêtes nationales et à la santé

Le président de I'Assemblée populaire nationale, Said Bouhadja a affirmé lundi30 avril 2018 que l'institution de Yennayer comme fête nationale et officielle était "le résultat des interactions et de l'évolution de la société algérierure grâce aux réformes profondes initiées par le président de la Répubtique, M. Abdelaziz Bouteflika".

S'exprimant à I'issue de l'adoption du projet de loi définissant Ia liste des fêtes légales et le projet de loi sur la santé, M. Bouhadja a affirmé que "l'introduction de Yennayer dans Ia liste des fêtes officielles +va renforcer les fondements de l'identité nationale avec toutes ses composantes", ajoutant que "cette réalisation est le résultat des interactions et de l'évolution de la société algérienne grâce aux réformes profondes initiées par le président Bouteflika".

Il a ajouté que ledit projet de loi, adopté à la majorité par les membres de l'APN "consacre la Constitution consensuelle concemant la place de Tamazight, en tant que langue nationale et officielle, en plus de la langue arabe".

Concemant Ia loi sur la santé, M. Bouhadja a estimé que son adoption était susceptible de "renforcer le système national de santé et de préserver les acquis sociaux du citoyens, notamment la consécration de la gratuité des soins sur laquelle a insisté le président de la République, en tant que ligne rouge infranchissable".

Le président de I'APN a salué "[a dynamique qui a marqué les séances de débat et les valeureuses contributions des députés".

 

Les députés de l'Assemblée populaire nationale  ont adopté, lundi 30 avril 2018, le projet de loi modifiant et complétant la loi définissant la liste des fêtes nationales en vertu duquel, lejour de l'an Amazigh "Amenzu n yennayer" (12 janvier) a été intégré comme fête nationale et joumée chômée payée.

 

Le vote s'est déroulée en plénière présidée par le président de ['APN, Said Bouhadja en présence du ministre du Travail, de I'Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali el du ministre des Relations avec le Parlement, Mahdjoub Bedda.

 

S'exprimant à l'issue de la séance de vote, le ministre du Travail qui s'est felicité de ce pas a salué "le débat fructueux" qui a marqué l'examen de ce texte de loi, affrrmant qu'il a été "synonyme du consensus national

 

et preuve que notre identité dans sa diversité appartient à tous les Algériens".

 

A noter qu'une proposition formulée par le président du groupe du parti des Travailleurs (PT), Djelloul Djoudi pour l'introduction de la joumée du 8 mai, commémorant les massacres du 8 mai 1945 qui ont fait 45.000 victimes algériennes, "fête nationale parmi les fêtes officielles", n'a pas été retenue.

 

Lajoumée commémorant les massacres du 8 mai 1945 "est célébrée à l'image de toutes les occasions officielles même si elle ne figure pas sur la liste d'autant que la scène nationale regorge de joumées interpellant la mémoire nationale", a argué la Commission des affaires juridiques dans son rapport

 

complémentaire.

 

"L'objectif premier du projet de loi fixant les fêtes nationales est la consécration des nouvelles dispositions constitutionnelles instituant Tamazight, langue nationale et officielle ainsi que la concrétisation de la

 

démarche du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika consacrant Yennayer, fête nationale en vue de raffermir l'unité nationale", a rappelé la commission.

 

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