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Le HCDH se félicite du respect de l'Algérie des chartes internationales des droits de l'Homme

Une délégation onusienne du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH) s'est félicité des efforts déployés par l'Algérie en matière de promotion des droits de l'Homme. 

La délégation onusienne, conduite par M. Habib Nasri, représentant du  bureau de la région MENA, a salué lors d'une audience que lui a accordée  Nezar Cherif, président de la Commission des affaires juridiques, administratives et des libertés , "les efforts consentis par l'Algérie en matière de promotion des droits de l'Homme", soulignant que l'Algérie "est parmi les pays respectueux des chartes internationales et de la majorité des recommandations internationales".

Se félicitant de "la voie adoptée par l'Algérie pour la consécration du principe de séparation des pouvoirs", le président de la délégation onusienne a affirmé que "les principes prônés par le HCDH ne peuvent s'appliquer en l'absence d'une justice indépendante". 

Dans ce sillage, le représentant de la délégation a appelé à l'organisation de sessions de formation au profit des parlementaires algériens sur "les mécanismes des droits de l'homme et le fonctionnement du HCDH".

S'exprimant en cette occasion, le président de la Commission a présenté les réformes politiques importante que l'Algérie a connu sous la direction du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, notamment les dispositions de Constitution de février 2016 dans son volet relatif à la consécration et la protection des droits de l'Homme et les nouvelles prérogatives confiées au pouvoir législatif, expliquant, à ce propos, que le dernier amendement constitutionnel a conféré à l'opposition un rôle actif dans la vie parlementaire.

Nezar Cherif a affirmé que le système juridique algérien vise à consacrer les dimensions humaines et nationales, précisant, dans ce sens, que plusieurs textes de loi adoptés pendant cette législature ont pour objectif la protection des droits en adaptant le système juridique avec l'ensemble des traités internationales.

Il a indiqué, par ailleurs, que l'Algérie avait réussi à passé de l'unité à la dualité juridictionnelle grâce à la sagesse du Président Bouteflika qui a adopté une politique de réforme de l'administration et la réalisation de tribunaux administratifs au niveau national, soulignant que ces réformes ont contribué à rapprocher la justice administrative du citoyen en garantissant la célérité de la résolution des conflits, en sus de la prise en charge de la liberté de juridiction. 

Le président de la commission a exprimé sa satisfaction quant au respect du principe d'équité en Algérie, notamment en matière des droits des femmes et leur représentativité au sein des assemblées élues ou des postes supérieurs qu'elles occupent. 

Il a également abordé les réformes ayant ciblé le secteur des médias, expliquant qu'elles avaient permis d'assoir un climat d'ouverture et de liberté d'expression, ajoutant que l'Etat avait consenti d'importants efforts pour la protection des libertés individuelles et collectives et de l'exercice politique afin de garantir la continuité du processus de la réforme politique et économique. 

Les membres de la commission ont présenté, pour leur part, un aperçu sur l'état des droits de l'Homme en Algérie, notamment les droits des enfants et des femmes, avant de passer en revu le développement de la profession d'avocat, devenu un outil indispensable à la protection et la promotion des droits de l'Homme, estimant, dans ce sens, que l'Algérie avait réalisé un saut qualitatif dans ce domaine.

Outre le représentant du bureau régional de la région MENA du HCDH, Habib Nasri, la délégation onusienne se compose de Mme. Maria Sorrentino du bureau de Genève qui étaient accompagné du président de la commission juridique du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH), Idriss Fadhli. 

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